Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.
STOP TAFTA (traité transatlantique entre l’Union Européenne
et les États-Unis):
Samedi 11 octobre journée d’action européenne contre TAFTA
et les autres traités de libre-échange:
Café citoyen au café le Mansard, 15 octobre à 18h30
MARSEILLE Samedi 11 Octobre 14h30
RV devant la mairie/ Déambulation devant la mairie, l’ombrière, la Canebière, le Centre Bourse…..
Le collectif « STOP TAFTA » (dont la FSU fait partie) appelle à un rassemblement contre les multinationales et leur monde dans le cadre d’une journée d’action européenne contre le Grand Marché Transatlantique.
Il s’agira de manifester notre vive opposition aux négociations en cours des traités de libre échange et de protection des investissements : TAFTA (Union Européenne/Etats Unis), CETA (Union Européenne/Canada), TISA (Accord sur le commerce des services entre Union européenne, Etats Unis et plus de 20 autres pays)
Nous condamnons ces projets de traités qui se négocient, à l’insu des populations, contre l’intérêt des populations sous la houlette de la Commission Européenne mandatée par nos gouvernants et entourée des lobbies des Multinationales.
Dans de nombreuses villes en France, et dans 24 pays d’Europe, les citoyens, les associations, syndicats et partis, les élus des collectivités locales, les élus nationaux sont tous invités à marquer leur refus de cette nouvelle attaque contre la démocratie.
TAFTA est le nom d’un nouveau traité de libre-échange négocié dans le plus grand secret entre
l'Union Européenne et les États-Unis. Son principe est simple : les profits des multinationales
passent avant le droit des peuples.
C’est une nouvelle fuite en avant de l’idéologie libérale : TAFTA nous propose encore moins
de contrôles, moins de normes sociales et environnementales… et nous savons quels en
seront les résultats, pour l’environnement, les emplois, la santé…
Ce traité vise à promouvoir et faciliter les investissements étrangers. Il protège les investisseurs,
généralement les entreprises multinationales au détriment des États et des peuples. Il permettra
aux investisseurs, de recourir, en cas de litige, à une instance supranationale, au-dessus de la justice nationale.
Il octroie des privilèges aux multinationales par rapport aux entreprises locales et aux États, avec de forts
impacts sur le développement et les peuples :
- Impact social : volonté de privatisation de notre système social (SECU, ...),
remise en cause du droit français par des règlementations européennes.
- Impact environnemental : autorisation de la plantation d’OGM, modifications des normes sanitaires,
d’exploitation de gisements de gaz de schiste, ...
- Impact économique : privatisation des services publics (EDF, SNCF, éducation ...),
délocalisation et chômage, estimations très faibles de l’augmentation du PIB.
Les industries françaises seront concernées par cet accord, notamment l’industrie automobile,
mais aussi le secteur agricole.
- Agriculture : l’arrivée massive de produits nord américains impliquerait une baisse d des normes
environnementales, alimentaires et sociales. Cela entraînerait également la disparition ou la relocalisation
d’activités agricoles, de l’agro-écologie et de l’agriculture paysanne.
- Entreprises : les États-Unis contraindront les pays de l’UE à l’abandon des mesures les protégeant
par l’adoption de normes américaines, moins contraignantes pour ces investissements.
Produits que les États-Unis pourraient exporter en UE :
· Bœuf aux hormones jusqu’ici interdit pour risques sanitaires/ Volailles désinfectées avec des solutions chlorées
Changements dans les politiques actuelles :
· Elargissement de la liste des OGM autorisés. La France refuse la plantation d’OGM sur son sol.
C Cela pourrait être attaqué par une entreprise étasunienne.
· Exploitation des gisements de gaz de schiste, jusqu’ici interdite en France.
· Modification de la réglementation européenne sur les produits chimiques.
· Libéralisation des services financiers donc impossibilité de renforcer le contrôle des banques,
de de taxer les transactions financières, de lutter contre les fonds spéculatifs.
Si ce traité passe, on nous dira dans quelques années, "on ne peut rien y faire, c'est la faute du grand marché", comme aujourd’hui on nous dit qu’on ne peut rien faire contre les politiques d’austérités européennes puisque la constitution européenne nous l’impose.
Mobilisations : La lutte s’organise autour de réseaux nationaux et européens.
En France, le réseau « Stop TAFTA » est un collectif constitué d’organisations citoyennes, syndicales, environnementales et politiques. Il a pour but d’interpeller et de mobiliser contre les négociations qui se sont ouvertes pour la création d’une zone de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis.
Sont membres du collectif Stop Tafta Marseille : Les Amis de la Terre, Attac Marseille, Association Filière Paysanne, le Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM 13), la Confédération paysanne 13, Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, la FSU, la Gauche anticapitaliste, les Jeunes écologistes (Aix Marseille Métropole), le Mouvement de la paix (13), le Parti de Gauche, Le PCF 13, le Réseau Environnement Santé (antenne Marseille), Solidaires, l’association Eau Bien Commun Paca, le Centre Culturel de Luminy (CCL), le Collectif Vigilance Gaz de Gardanne-Pays d’Aix, le Collectif Sud contre les Gaz de houille schiste, le Collectif Des Terres Fertiles (CDTF 13), Attac la Ciotat, Nouvelle Donne, France Amérique latine Marseille, La marche Mondiales des Femmes 13 Paca.
Pour en savoir plus :
http://stoptafta.wordpress.com/
http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-traite-transatlantique-tafta-47012
Pour tester vos connaissances sur ce traité: