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Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.

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Questions laïques, questions sociales, questions politiques

Le 10 décembre 1948, les 58 états membres de l’Assemblée générale des Nations-Unies adoptaient la Déclaration universelle des droits de l’homme.
61 ans plus tard, la question de l’universalité est de plus en plus contestée.

Entre les revendications des particularismes, les accusations d’instrumentalisation et de colonialisme déguisé et la volonté de protéger la dignité de tout être humain, la pensée contemporaine se trouve partagée entre l’affirmation de l’universalité des droits humains et le respect des différences culturelles.


Les rencontres Fraternité 2009 ! aborderont ces problématiques en proposant des analyses et des pistes d’action.


**********************LE SOIR:**********************
>>> La crise du multiculturalisme, par Caroline Fourest
>>>Dérives et instrumentalisation des droits des femmes, par Malka Marcovich
>>> Liberté d’expression : mosaïque du monde, mosaïque des idées, par Jean-Paul Marthoz
>>> Modérateur : André Nayer


**********************L’après-midi :**********************
>>> Article 7 : Droit à la justice, par Boël Sambuc
>>> Article 16 : Droits sexuels et reproductifs, par Bahareh Dibadj et Michel Duponcelle
>>> Article 18 : Droits à la liberté de pensée, de conscience et de religion.
>>> Modérateur : Emmanuel De Jonge

********************************************
Intervenants :

* Caroline Fourest, journaliste, chroniqueuse au Monde, essayiste, rédactrice en chef de la revue ProChoix, auteur de nombreux essais sur l’extrême droite et l’intégrisme et de La dernière utopie (à paraître)

* Jean-Paul Marthoz, Chroniqueur au Soir, directeur éditorial de la revue Enjeux internationaux, conseiller du Committee to Protect Journalists (New York), professeur de journalisme international à l'UCL, directeur de l'International Project on Human Rights and the Media, ancien directeur européen de l'information de Human Rights Watch et auteur de La Liberté sinon rien. Mes Amériques de Bastogne à Bagdad.

* Malka Marcovich, historienne, auteur de Les Nations désunies. Comment l'ONU enterre les droits de l'homme (2008)

* Boël Sambuc, vice-présidente de l'Observatoire suisse du droit d'asile et des étrangers, ancienne Vice-Présidente de la Commission fédérale contre le racisme (Suisse), licenciée en Sciences Politiques et en Droit, Membre du Comité de la Licra-Suisse

* Michel Duponcelle, directeur du Centre d’Education Permanente Tels Quels asbl

* André Nayer, professeur de droit social à l’ULB

* Emmanuel De Jonge, doctorant en rhétorique et argumentation à l'ULB

Une initiative du CCLJ, de Ni Putes Ni Soumises et du Réseau d’Action pour la Promotion d’un Etat Laïque (RAPPEL) réalisée dans le cadre du Parcours de la Diversité de Saint-Gilles, sous le haut patronage de l'ULB. Avec le soutien de Mme Françoise Dupuis, Ministre et Membre du Collège de la COCOF, le Collège de la Commission Communautaire française, et le Service de l’Education permanente de la Communauté française.


Où?: Adresse du jour – Salle Dupréel (ULB) - 44 Avenue Jeanne - 1050 Bruxelles

Quand?: Samedi 5 décembre de 15h à 18h30 et de 20h à 23h

P.A.F.: Adultes (après-midi ou soirée) 5 €, Étudiants/Chômeurs (après-midi ou soirée) 3 €, Pass adultes après-midi + soirée 8 €, Pass étudiants/chômeurs après-midi + soirée 5 €

Les organisateurs se réservent le droit d'entrée.
Tout appareil de prise de vue et/ou de son est interdit dans le cadre de cette table ronde

Informations et réservations: au CCLJ +32 2 543 02 70 ou info@cclj.be
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CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE (CSI)

CSI en ligne
203/271109


La Conférence ministérielle de l'OMC doit soutenir le travail décent
et
le développement

Bruxelles, le 27 novembre (CSI en ligne): Une délégation syndicale de 60
représentants se rendra à la réunion ministérielle de l'OMC, à
Genève la
semaine prochaine, pour faire pression pour que les règles et les
négociations de l'OMC promeuvent une croissance durable de l'emploi
décent. Lors d'une conférence spéciale organisée par la CSI le 29
novembre, intitulée « Le commerce, la croissance et le développement:
l'OMC peut-elle promouvoir le travail décent? », la communauté
syndicale
internationale rencontrera le directeur général de l'OMC, Pascal Lamy,
les ministres du Commerce d'Argentine, du Brésil et d'Afrique du Sud,
les représentants de l'Union européenne et des Etats-Unis, ainsi que le
directeur exécutif de l'OIT, Kari Tapiola.

« Alors qu'en pleine crise économique et de l'emploi mondiale, la
réunion de l'OMC a peu de chances de déboucher sur des résultats
concrets, il semble tout à fait clair que les politiques
déréglementées
du marché libre qui ont encadré les finances, l'économie et le
commerce
internationaux ont totalement échoué. L'OMC, en tant qu'organisation
fondée sur des règles, doit établir des règles visant à favoriser le
travail décent, et non à le saper » a affirmé Guy Ryder, secrétaire
général de la CSI.

Selon les demandes de la CSI à ce stade des négociations, les pays en
développement devraient obtenir l'espace politique dont ils ont besoin
pour développer des industries viables et durables, et ne devraient pas
être contraints de libéraliser entièrement la production dans certains
secteurs. La libéralisation du commerce ne doit pas constituer une
menace à la réglementation nationale, ni s'appliquer aux services
publics essentiels.

« Nos demandes à cette Conférence ministérielle de l'OMC sont
spécifiques et couvrent des questions extrêmement importantes liées au
développement national, à la justice sociale et à la durabilité. Dans
le
même temps, nous devons veiller à ce que l'OMC établisse une
coopération
avec l'Organisation internationale du travail et que ses règles
soutiennent les normes de l'OIT » a affirmé Guy Ryder.

La conférence publique sur « Le commerce, la croissance et le
développement »  se tiendra, le 29 novembre, au siège de l'OIT à
Genève,
de 15h30 à 17h30.

La déclaration de la CSI est disponible à l'adresse suivante:
http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Declaration_priorites_7e_Conference_OMC_-_887.pdf



La CSI représente 175 millions de travailleurs/euses au sein de 311
organisations affiliées nationales dans 155 pays et territoires.

Samedi 28 novembre 2009

La pétition sur  http://jeunesenresistance.org/

Nous, jeunes progressistes, nous reconnaissons dans le programme défini par le Conseil National de la Résistance, mis en place au lendemain de la seconde guerre mondiale dans la France libérée de l’occupation nazie. Nous partageons et voulons défendre les valeurs de Liberté, de Solidarité et de Justice qui émanent de leur programme : « l’indépendance pour la presse, libérée des puissances politiques et de l’argent (…) , l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, libérée des féodalités économiques (…), le droit au travail et le droit au repos (…), et un plan complet de sécurité sociale ».

Nous, jeunes progressistes, pensons que les attaques actuelles du gouvernement contre les mécanismes de solidarité, le code du travail, l’indépendance de la justice et des médias, les libertés publiques, et le service public d’éducation nécessitent absolument une résistance énergique des forces de progrès. Quand une frange conservatrice de nos élus s’attaque aux échanges numérique, quand les libertés individuelles sont piétinées par le fichage systématique, quand les médias sont étroitement contrôlés par un petit nombre d’entreprises nuisant ainsi au pluralisme et à l’indépendance de l’information par leur connivence avec le pouvoir, quand l’école publique est grignotée par les suppressions de postes et le financement de l’école privée, quand l’existence d’un système solidaire de protection sociale est menacée, et quand les députés votent un règlement qui bride l’opposition à l’Assemblée Nationale, ce sont les valeurs de la République qui sont en danger.

Nous, jeunes progressistes, nous engageons avec détermination dans la Résistance. Jeunes syndicalistes, jeunes engagés à gauche, jeunes écologistes, jeunes associatifs, nous nous battrons, à tous les niveaux, sur tous les territoires et dans toutes les batailles, pour faire souffler un vent de résistance dans le débat politique !

Nous, jeunes progressistes, voulons faire émerger de cette Résistance un nouveau projet de société et de développement humain, fondé sur notre attachement à la justice sociale : seul rempart au racisme, à l’intolérance et à la guerre. Nous voulons créer de nouveaux mécanismes de solidarité, inventer de nouveaux espaces de démocratie, d’engagements politiques et sociaux, définir de nouveaux droits et libertés à tous les âges de la vie.

Premiers signataires : Jeunes Radicaux de Gauche, Léo Lagrange, Mouvement des Jeunes Socialistes, Jeunes Verts, Union Nationale Lycéenne, UNEF, Reso, Jeunes Communistes…

sourisunllogo_mjs2resojchttp://www.unef.fr/jrgleo



 
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