Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.
COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA
16 ET 19 OCTOBRE : AMPLIFIER LES MOBILISATIONS
Les mobilisations du 12 octobre ont été de très haut niveau avec une participation aux manifestations en forte hausse par rapport aux journées précédentes.
La participation des jeunes reflète, au-delà de la question des retraites, leur inquiétude quant à leur avenir et à la situation de l’emploi.
Cette quatrième journée d’action depuis début septembre contre le projet de réforme des retraites que veut imposer le gouvernement confirme l’opposition grandissante des salariés, soutenus par l’opinion publique, à une réforme injuste et inefficace qui aggrave les inégalités sans assurer la pérennité des retraites par répartition.
Le gouvernement et les parlementaires ne peuvent ni mépriser ni ignorer les exigences exprimées par les salariés et les organisations syndicales.
Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA appellent à participer massivement aux manifestations du samedi 16 octobre.
Elles décident d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le mardi 19 octobre, veille du vote au Sénat sur l’ensemble de la loi.
Pour amplifier la mobilisation et réussir les journées du 16 et 19 octobre, elles appellent l’ensemble de leurs organisations dans les territoires, les entreprises et les administrations à poursuivre les initiatives unitaires.
Elles se reverront le 21 octobre.
Les organisations syndicales demandent aux sénateurs de ne pas adopter cette réforme injuste.
Paris, le 14 octobre 2010.
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Et il n'y pas que les retraites....
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Alors que la jeunesse en se mobilisant démontre qu'elle a parfaitement compris que c'est aussi et surtout cette génération qui va subir les dégâts causés par le projet de loi sur les retraites, s'il était adopté, il est inadmissible qu'un un jeune lycéen de Montreuil soit blessé sérieusement par un tir tendu de flash-ball.
Il est irresponsable que le gouvernement utilise les forces de l'ordre avec cette violence et nous la condamnons.
Au moment où ce communiqué est écrit, le jeune lycéen montreuillois est opéré et nous ne savons pas si son œil pourra être sauvé.
Nous nous associons à notre syndicat de Seine-Saint-Denis, pleinement engagé avec les agents territoriaux de Montreuil dans la lutte, pour apporter notre soutien aux lycéens et à la famille de ce jeune.
Nous prenons acte de la suspension de l'utilisation du flash-ball par le Préfet de police de Paris, pour autant, elle n'est pas suffisante puisque déjà dans la même ville de Montreuil, à l'été 2009, un jeune documentariste était blessé par un tir de cette même arme et perdait son œil.
C'est pourquoi, nous demandons l'interdiction de l'utilisation de ces armes dites non létales.
Cette violence policière est le signe que le gouvernement conscient d'un mouvement grandissant contre son projet de loi cherche à le discréditer, cette manœuvre ne peut l'arrêter.
Le 15 octobre 2010
Pour tout contact 06 80 32 33 27
Lors de son comité exécutif des 13 et 14 octobre et à l’occasion du Conseil Environnement de l’Union européenne, la Confédération européenne des syndicats (CES) a adopté une résolution sur la lutte contre le changement climatique dans la perspective du Sommet de Cancún de décembre prochain. Pour la CES, l’Union européenne doit aller plus loin dans sa lutte contre le changement climatique et se donner les moyens de contribuer au financement des efforts nécessaires.
Dans le contexte des négociations internationales en cours, l’Union européenne doit prendre des initiatives lors des négociations de 2010 et jouer pleinement son rôle, en vue d’engagements sérieux sur des objectifs ambitieux et chiffrés. Sa position actuelle de ne pas augmenter la part de ses engagements de réduction d’émissions à 30% tant que d’autres pays n’affichent pas la volonté politique de prendre des mesures domestiques au plan national au regard de l’accord de Copenhague devra ainsi pouvoir être rapidement revue en fonction de l’évolution du contexte et de la nécessité de réduire les émissions mondiales de GES de 85% d’ici 2050, ce qui implique une réduction correspondante d’au moins 25 à 40% dans les pays industrialisés d’ici 2020 par rapport aux émissions de 1990. En matière d’engagements financiers internationaux, l’Europe doit contribuer à ce que les fonds à dégager d’urgence soient distribués le plus vite possible en 2010 entre les pays les moins développés, en prenant en compte les critères de transparence, de participation et de transition juste.
Joël Decaillon, Secrétaire général adjoint de la CES, précise que l’Europe doit garantir une transition juste vers une économie bas carbone, dont les piliers doivent être : le dialogue entre pouvoirs publics et les principaux acteurs, dont les partenaires sociaux ; des emplois verts et décents grâce à des investissements dans les (nouvelles) technologies bas carbone ; des stratégies actives de formation et de développement des compétences au service d’une économie bas carbone et efficace dans l’utilisation des ressources, à l’initiative des pouvoirs publics ; le respect des droits de l’homme et du travail ; des systèmes de protection sociale forts et efficaces. L’Europe doit aussi accroître sa contribution pour financer, via les fonds à dégager à partir de 2020, la réduction mondiale du changement climatique, et en conjuguant lutte contre le changement climatique et lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales. Elle doit mettre en place les mécanismes financiers appropriés à cette fin, notamment une taxe sur les transactions financières.
La résolution de la CES sera accessible sur le site dans quelques jours dans la rubrique « résolutions » : http://www.etuc.org/r/661