Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.
Grève de demain: http://info.france2.fr/education/Gr%C3%A8ve-dans-les-%C3%A9coles-mardi-59087117.html C'est ce qu'affirme la FSU qui a lancé ce mot d'ordre de grève avec Sud-Éducation. Les deux organisations ont lancé leur appel à la grève il y a un mois pour protester contre les suppressions de postes, pour une révision de la réforme de la formation des enseignants et pour une révalorisation des salaires.
http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/23/721020-Non-au-plan-social.html Depuis 1983… « on a perdu 20 % de notre pouvoir d'achat. Aujourd'hui, le salaire, c'est un souci dans l'Éducation nationale, surtout quand on sait que le salaire de départ, c'est 1,2 SMIC », rappelle Yves Bordedebat, secrétaire départemental du SNES-FSU, syndicat majoritaire chez les professeurs de collège et lycée.
http://www.20minutes.fr/article/365306/Strasbourg-L-impact-de-la-greve-reduit-au-service-minimum.php « Alors que nous attendons une forte mobilisation des professeurs des lycées, nous ignorons si les perturbations seront importantes dans le premier degré », a expliqué Corinne Nicolet-Serra, la co-secrétaire départementale de la FSU. En effet, le syndicat majoritaire dans le premier degré dans le Bas-Rhin, le SE-UNSA, n'a pas répondu à l'appel à la grève lancé par la FSU, la CGT et SUD-Éducation.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iKOw3Teu-UFSFgB3Dcx5kSa1zvxA Mardi, cinq syndicats deLa Poste (CGT, CFDT, FO, Sud et CFTC) appellent à une grève pour dénoncer le projet de loi transformant leur entreprise en société anonyme à capitaux publics. Selon les syndicalistes, la grève devrait être assez suivie aux guichets et à la Banque postale, en raison aussi de l'exaspération des salariés confrontés à la recherche de gains de productivité jugés excessifs.
http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/2219321/Cinq-syndicats-appellent-a-la-greve-mardi.html Cinq syndicats de La Poste représentant près de 95 % des postiers (CGT, CFDT, FO, Sud et CFTC) ont appelé l’ensemble des postiers à la grève, le mardi 24 novembre, contre le projet de loi transformant le statut de La Poste en société anonyme. Cette décision réplique à l’adoption du projet gouvernemental par le Sénat, par 183 voix contre 152, malgré la belle bataille d’amendements menée par les sénateurs de gauche.
Le SNES interpelle le ministre A la veille de la grève du 24 novembre, le SNES dans un courrier qu’il a adressé au ministre vendredi tient à l’alerter solennellement sur la situation créée par les annonces faites ces dernières semaines sur des dossiers déterminants pour les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation.
Sur les postes, les conditions de travail, la réussite des élèves, la revalorisation des métiers de l’éducation, la réforme des lycées, la situation du collège, la formation des enseignants, la carte scolaire et l’orientation scolaire, ces annonces sont plus inacceptables les unes que les autres.
Dans le même temps, les réunions auxquelles le SNES est invité, parodies de concertation, s’apparentent à un dialogue de sourds plus qu’à un dialogue social pourtant claironné par le ministre. Ce dernier doit donc, tant sur le fond que sur la forme, changer radicalement ses choix. Le SNES appelle les personnels à le réaffirmer en s’engageant dans la grève le mardi 24 novembre.
----- Lettre à Luc Chatel -----
Paris, le 20 novembre 2009
Monsieur le Ministre,
Après les conflits de l’an dernier, vous n’ignorez pas les attentes de la profession et l’attention particulière portée aux différents dossiers éducatifs.
Or, sur trois dossiers majeurs, aux yeux des professions que nous représentons, vos dernières annonces sont vécues comme une véritable provocation.
Tant sur la réforme du lycée que sur la revalorisation du métier enseignant ou sur la formation des enseignants, les désaccords sont particulièrement importants et provoquent l’indignation des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation.
Les conditions du dialogue avec le Ministère sur ces dossiers sont caricaturales. Il s’agit plus de réunions visant à nous informer des décisions prises que de moments qui pourraient s’approcher de véritables négociations. De plus, ces réunions se déroulent sans documents donnés à l’avance, sans engagement pris par nos interlocuteurs, sans évolutions ultérieures sur les questions traitées.
Le SNES est donc aujourd’hui contraint de s’interroger sur sa participation à des réunions qui tant sur la forme que sur le fond n’ont strictement rien à voir avec ce qu’on appelle le dialogue social.
L’extrême gravité de cette situation nous conduit à vous demander de bien vouloir nous rencontrer dans les meilleurs délais.
Veuillez croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de nos salutations respectueuses.
Roland HUBERT, Daniel ROBIN, Frédérique ROLET Co-Secrétaires Généraux du SNES-FSU
« On devra être capable de penser son métier », poursuit Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. Autrement dit, « recevoir une formation en lien avec la recherche » et « continuer à se former tout au long de sa carrière », précise le syndicaliste, qui rêve d’« enseignants moins enfermés dans leur profession ».
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2009/11/23112009Accueil.aspx "Les parents d’élèves refusent de confier leurs enfants à des enseignants qui n’auraient qu’une vague idée de ce que sont la pédagogie et la psychologie de l’enfant".Cette mise en garde de Jean-JacquesHazan, le président de la FCPE, association de parents d'élèves majoritaire dans le second degré, a le mérite de la clarté
C'est naturel; mais ce qui peut poser problème également, c'est l'insuffisante maîtrise d'un savoir disciplinaire et l'incapacité de transmettre des savoirs et des méthodes d'apprentissage et de travail; or l'idée d'une pédagogie déconnectée des champs disciplinaires ou indifférente aux niveaux de connaissance dans ces champs continue d'être portée par certains... et chacun sait que la meilleure et la plus incontestable évaluation d'une qualification se mesure en années d'études...
Droits et libertés:
http://www.humanite.fr/Guide-pratique-antirepublicain L’ Humanité s’est procurée le document qu’Éric Besson a adressé aux préfets pour la conduite des « débats sur l’identité nationale », un questionnaire aux allures de pamphlet antirépublicain qui présente les immigrés comme faisant courir des risques pour la France.
L'idée de Darcos serait-elle que les sans-papiers prennent le travail à d'autres... ou qu'il faut contraindre les salariés potentiels à accepter des conditions de travail et de rémunération dignes des pays en développement ou sans droit social?
Ou cela fera "pschitt" parce que l'Etat ne se donnera pas les moyens de contrôle, ou cela signifie qu'un durcissement des conditions d'indemnisation du chômage est dans les tuyaux! Sans compter sur l'importance du phénomène dans certains secteurs d'activité! http://www.metrofrance.com/info/sans-papiers-les-patrons-menaces/pikv!5sv8BHHrdj9lLRqjKCgPdg/ Les préfets pourront prononcer la "fermeture administrative" des entreprises employant des travailleurs sans papiers. Plus de 5 000 d’entre eux sont en grève depuis octobre pour réclamer leur régularisation
http://www.metrofrance.com/info-locale/au-kfc-une-greve-pour-interpeller/pikv!Uxyx1FpfbJzHJ7y5YytdDw/ C’est ainsi que la façade de la rue Berger (1er) se trouve recouverte d’affiches de la CGT, les travailleurs sans-papiers cherchant à interpeller les passants à travers pétitions et appels au mégaphone. Cela semble fonctionner… "Nombreux sont les habitués qui ne viennent plus pour ne pas franchir le piquet de grève. Dans tous les cas, nous sommes prêts à aller jusqu’au bout."
Malgré les engagements internationaux de la France et qui devraient donc être respectés... Nos gouvernants savent bien s'abriter derrière les traités quand il s'agit de peser sur les salariés ou de démolir les services publics!!