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Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.

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Europe...Social...

EURO-MANIFESTATION SYNDICALE LE 9 AVRIL  À BUDAPEST : LES SYNDICATS EUROPÉENS SE MOBILISENT POUR L’EUROPE DU PROGRÈS SOCIAL

29 mars 2011

La Confédération européenne des syndicats (CES) et ses six organisations membres hongroises (LIGA, ASZSZ, SZEF, ESZT, MSZosz et MOSz) appellent à une Euro-manifestation le samedi 9 avril 2011 à Budapest, où se tiendra le Conseil européen des Affaires économiques et financières (ECOFIN) sous présidence hongroise. Les syndicats européens défileront pour dire « non » à l’austérité et demander plus d’Europe sociale, des salaires équitables et des emplois de qualité.

De nombreux mouvements de protestation sociale ont eu lieu récemment en Europe (Belgique, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Lettonie, etc) pour exprimer la colère des travailleurs contre les mesures d’austérité et pour demander plus de justice sociale.

En effet, les politiques mises en place par les autorités européennes et les gouvernements nationaux pour faire face aux ravages de la crise, sont essentiellement basées sur des mesures d’austérité et des plans de consolidation fiscale qui consistent à opérer des coupes sombres dans les dépenses publiques, à exercer des pressions à la baisse sur les salaires et à interférer dans l’autonomie des négociations collectives. Ces mesures de régression sociale sont prises alors que des bonus scandaleux continuent à être versés.

Les syndicats européens s’opposent à ces choix politiques et ont fait savoir à de multiples reprises que des choix alternatifs étaient possibles, c’est pourquoi ils feront entendre leur voix dans les rues de Budapest le 9 avril prochain, car gouverner l’Europe veut dire autre chose que la faire régresser socialement.

Lien sur le manifesto: http://www.etuc.org/IMG/pdf/Tracte_A4_FR.pdf

Lien sur le site: http://www.etuc.org/a/8314

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Déclaration commune

Cfdt, Cgt, Fsu, Unsa, Solidaires

28 avril : pour l’amélioration des conditions de travail et la reconnaissance de la pénibilité

Les aspirations à une juste réparation des conséquences de la pénibilité du travail sur l’espérance de vie font partie des raisons profondes des mobilisations des salariés tant dans le privé que dans le public. De façon plus large, toute souffrance au travail doit être combattue et le travail doit être réhabilité.

L’influence de la pénibilité du travail sur l’espérance de vie a été reconnue par la loi réformant les retraites de 2003 en prévoyant dans son article 12 une négociation au niveau interprofessionnel. Toutes les organisations syndicales ont porté un dispositif permettant à la fois de prévenir les mauvaises conditions de travail et de compenser les effets liés à l’exposition aux pénibilités entre autre, par un départ anticipé.

Les négociations engagées de 2005 à 2008 n’ont pas abouti. Pourtant les travaux menés tant par les experts, les chercheurs et les négociateurs ont apporté de nombreux éléments permettant de penser qu’il est possible de définir, de prévenir et de réparer les pénibilités subies.
La réforme des retraites du 9 novembre 2010 ne répond pas à l’un des objectifs fixé par les organisations syndicales : permettre à des salariés usés prématurément à cause de leurs mauvaises conditions de travail et ayant une espérance de vie réduite, de vivre une retraite en bonne santé d’une durée équivalente à d’autres salariés non exposés
Les projets de décrets sur la pénibilité viennent d’être rejetés par les organisations syndicales dans les différentes instances de concertation.

Ce dispositif, basé sur une approche médicale, ne répond pas aux exigences des salariés ayant été exposés aux facteurs de pénibilité de partir plus tôt à la retraite.
Ce dispositif n’est pas équitable et s’apparente à un véritable parcours du combattant pour faire reconnaître son IPP* au titre de la pénibilité.
La durée minimale d’exposition de 17 ans est exorbitante et le cumul des expositions n’est pas pris en compte.
L’absence de représentants des salariés au sein de la commission pluridisciplinaire laisse place à l’arbitraire.

Les négociations de branches ou d’entreprises qui vont s’ouvrir doivent prendre en compte les organisations du travail, les modes de management, la place des salariés dans les modes de production et les inégalités Femmes-Hommes. Elles doivent permettre d’allier prévention, aménagement des carrières professionnelles et réparation avec une juste compensation des conséquences de la pénibilité sur l’espérance de vie.
Dans la fonction publique, « le service actif » ne répond qu’imparfaitement et partiellement à la prise en compte de la pénibilité. Des discussions doivent s’engager.

Avec ces objectifs les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, UNSA, Solidaires appellent les salariés du privé comme du public à faire du 28 avril, journée mondiale de l’OIT pour la sécurité et la santé au travail commémorant les victimes des accidents du travail et des maladies professionnelles, une grande journée de mobilisation pour la prévention et l’amélioration des conditions de travail, la reconnaissance et la réparation de la pénibilité. 

   29/03/2011

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Communiqué de presse du mardi 29 mars 2011


Séries STG-ST2S : Réforme « à la découpe »

 

Le SNES a rencontré le 29 mars la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) sur les projets de grilles horaires des futures séries STG, ST2S qui devraient être mises en oeuvre à la rentrée 2012.

 

Ces grilles qui intègrent 2 heures d’accompagnement personnalisé consacrent encore une réduction des heures d’enseignements disciplinaires et en particulier technologiques.

 

La création d’une Première unique en STG, qui deviendrait STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion), la diminution des horaires d’enseignements technologiques, une déconnexion entre disciplines générales et technologiques, l’imposition d’un accompagnement personnalisé (dispositif inadapté à de telles séries), entraînent une diminution, inacceptable, du caractère technologique de ces formations.

 

Il n’est pas acceptable que ces grilles horaires soient proposées sans aucun élément sur les contenus de formation, de même qu’il n’est pas acceptable que la voie technologique soit réformée « à la découpe ».

 

Le SNES continue à exiger un moratoire sur la mise en oeuvre de la réforme STI-STL et l’ouverture d’une concertation sur l’avenir de la voie technologique.

Il y portera son projet ambitieux pour l’ensemble des séries qui la composent.

 

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