Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.
Une statuette représentant la cathédrale de Milan, c'est dur... et ce n'est pas un argument; pour un malade mental, peut-être. Une bonne partie des Italiens trouvent que Berlusconi ne l'a pas volé... Une autre que ce n'est pas digne...etc Imaginons cela en France...Un dicton transalpin dit que les Français sont des Italiens de mauvaise humeur! SarKo devrait renforcer encore sa protection rapprochée...Il est vrai que savoir que tous ses ministres peuvent de promener sans être injuriés, ni bombardés de projectiles divers, malgré la politique lamentable qu'ils mènent sous sa houlette, peut le rassurer encore pour un certain temps! Finiraient par donner raison à Georges Frêche! En tout cas à Copenhague l'enfant se présente par les pieds... Certains ont oublié que le mode de production, tel qu'il est, ne changera pas spontanément et, en période de crise, les politiciens ont encore plus de mal à se persuader qu'ils sont responsables de l'avenir à construire et qu'il leur appartient, et à eux seuls de prendre des risques, y compris électoraux... Ils ont donc le choix entre les sirènes de la décroissance et la régulation sérieuse, cette fois, du capitalisme... Même pour les émissions de fumées toxiques et polluantes des filtres existent, mais il faut les imposer; y compris dans tous les pays de l'OCDE! Ce qui a précédé, de G 8 en G 20, n'incite guère à l'optimisme... Alors, un coup de com et en route pour Mexico?
Copenhague:
http://www.humanite.fr/Verrou-americain-a-Copenhague Copenhague, envoyée spéciale. L’heure de trancher dans le vif a sonné, et ce sont désormais les ministres internationaux de l’Environnement qui tiennent la hache entre leurs mains. Quarante-huit d’entre eux étaient là dès samedi et ont commencé à plancher sur les options dégagées la semaine dernière par leurs négociateurs. Après une pause dominicale dans les négociations officielles mais pas officieuses, reprise des discussions ce matin donc, autour de deux textes.
Turquie : Treize dirigeants syndicaux en garde à vue
Bruxelles, le 14 décembre 2009 (CSI En Ligne) : La Confédération syndicale internationale (CSI) a fermement protesté contre une nouvelle violation flagrante des droits syndicaux en Turquie. La liste interminable d'atteintes de ce genre en Turquie met sérieusement en doute la volonté du gouvernement turc d'honorer les obligations qui lui incombent en vertu du droit international.
D'après les informations reçues par la CSI, la quasi-totalité des membres du Comité exécutif et plusieurs responsables de la branche syndicale du syndicat des ouvriers du transport Nakliyat-Is ont été placés en garde à vue le lundi 7 décembre, tandis que la police faisait une descente dans le siège du syndicat. Nakliyat-Is est affilié à la confédération syndicale DISK (Devrimci Isçi Sendikalari Konfederasyonu), elle-même affiliée à la CSI. Au total, dix dirigeants du syndicat restent en garde à vue, y compris le président du Nakliyat-Is, Ali Riza Küçükosmanoglu, qui est également membre du comité exécutif de la confédération DISK, et le secrétaire général Aziz Cengiz.
La police a également perquisitionné les domiciles des syndicalistes et les locaux du syndicat à Istanbul, à Konya et à Gebze. Les syndicalistes se trouvent accusés d' « avoir organisé une association de grand banditisme à des fins de lucre. » Comme dans la majorité des cas d'arrestations de syndicalistes survenus récemment, les avocats de la défense n'ont pas été autorisés à accéder aux dossiers de leurs clients. La CSI craint que cette vague de persécution contre le syndicat soit en représailles des victoires qu'il a remportées récemment dans sa lutte en défense des droits des travailleurs qu'il représente.
« Cette arrestation de dirigeants syndicaux est parfaitement inacceptable et évoque le procès qui avait été engagé contre 31 dirigeants et membres du syndicat turc du secteur public KESK », a déclaré Guy Ryder, secrétaire général de la CSI.
La CSI avait assisté à ce procès en novembre, qui s'était soldé par la libération de 22 des prévenus. Ceux-ci avaient déjà écoulé six mois en prison sans avoir droit à une procédure juste et équitable. Les 31 prévenus devront néanmoins tous comparaître pour une nouvelle audience du tribunal en mars de l'année prochaine (voir CSI En Ligne antérieur) : http://www.ituc-csi.org/turkey-22-public-sector-union.html?lang=en ).
Dans une lettre http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/09-12-09_Thirteen_TU_leaders_in_custody.pdf adressée au gouvernement turc, la CSI a exhorté le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan à prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer le plein respect des droits des travailleurs en Turquie et libérer tous les syndicalistes détenus, en vertu des obligations découlant des traités internationaux souscrits par la Turquie, y compris la Convention 87 de l'OIT sur la liberté d'association et le droit d'organiser, la Déclaration universelle des droits de l'homme et la Convention européenne des droits de l'homme.
http://www.liberation.fr/economie/0101608383-honnetete Les Français, notre sondage le montre, n’en conçoivent en tout cas aucune satisfaction. Ce décalage interpelle le Président. Si on ne lui fait pas crédit pour sa politique alors que ses résultats sont meilleurs qu’ailleurs, c’est peut-être qu’elle est perçue non comme inefficace mais comme injuste. Pour l’opinion, la finance est la principale bénéficiaire du sauvetage. La lutte contre l’inégalité n’était pas au programme du candidat Sarkozy. On ne la retrouve pas plus dans sa politique anticrise. Il en paie le prix.
Grève:
http://www.francesoir.fr/social/2009/12/14/rer-greve.html Le mouvement de grève qui perturbe depuis jeudi le trafic sur la ligne A du RER en Ile-de-France se poursuit aujourd’hui (lundi), les syndicats menacent même d’élargir le conflit au RER B dès demain.
Ce qui n'est pas acceptable , c'est la conception du dialogue social de ce gouvernement, ses mensonges, sa manipulation de l'opinion...
Hôpital:
http://www.humanite.fr/La-mort-programmee-des-hopitaux-publics « C’est l’horreur », témoignent-ils. Étoiles de Noël suspendues au plafond et murs roses décorés de peintures naïves : le service de pneumo-néphrologie pédiatrique de l’hôpital Trousseau, à Paris, a su créer une ambiance chaleureuse. En apparence. Depuis deux ans, les conditions de travail dégradées plombent le moral de l’équipe soignante. Et l’annonce de 1 150 suppressions de postes à l’AP-HP en 2010 n’arrange rien. Le professeur Albert Bensman, chef du service de néphrologie pédiatrique, a démissionné de ses fonctions administratives de l’AP-HP pour protester contre la casse de l’hôpital public.
La loi HPST a très précisément cet objectif de casse, les membres du cabinet de la Bachelot ne s'en cachent même pas! D'un point de vue macro-économie la propriété n'est pas une entrée pertinente, mais dans le capitalisme la valorisatioon du capital privé et la remise en cause des services publics et des solidarités collectives est une préoccupation constante!
Lancement d'une campagne à l'occasion du 20ème anniversaire de la Convention sur les Migrants Bruxelles, le 14 décembre 2009 (CSI En Ligne) : Une campagne mondiale pour mettre au défi les Etats de mettre fin aux violations des droits des migrants sera lancée à travers le monde le 18 décembre.
Des évènements organisés à Bruxelles, Le Caire, Genève, Kuala Lumpur, Nairobi, New York et Paris donneront le coup d'envoi d'activités sur tous les continents pour marquer le 20ème anniversaire de l'adoption de la Convention des Nations Unies sur la Protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille en 1990.
La campagne portera dans la rue et devant les Parlements la demande adressée aux gouvernements de mettre fin immédiatement aux violations étendues des droits de l'homme des migrants à travers le monde en ratifiant cet instrument central de protection des Nations Unies. Les estimations des Nations Unies montrent qu'en 2010, 214 millions de personnes résiderons en dehors de leur pays de naissance ou de nationalité. Près de la moitié de ceux-ci, 95 millions selon les calculs de l'Organisation Internationale du Travail (OIT), sont actifs économiquement en tant que travailleurs migrants. Avec leurs familles, ils forment la majeure partie des migrants internationaux.
La plupart des pays du monde sont affectés par les migrations en tant que pays d'origine, de destination et/ou de transit. « Bien que pour nombre d'individus migrer est une expérience positive, pour bien d'autres la migration se fait sous la contrainte et au-devant de nombreuses épreuves dans le pays de destination » a souligné Carla Edelenbos du Haut Commissariat aux droits de l'Homme des Nations Unies et coordinatrice du Steering Committee de Global Campaign. « Les travailleurs migrants, dans le monde entier, demeurent des victimes faciles de toutes sortes d'abus, de discriminations et d'exploitation de la part de trafiquants ou d'employeurs. Cela démontre une nécessité urgente pour les Etats de ratifier la Convention ».
La Convention sur les Migrants reconnaît la vulnérabilité particulière des migrants et promeut des conditions humaines et légales de travail et de résidence. Elle met à disposition des conseils sur l'élaboration de politiques migratoires qui ne peuvent être efficaces que lorsque fondées sur des règles juridiques et le principe de légalité. La ratification de cette convention est cruciale au combat contre les abus et l'exploitation des migrants.
42 Etats ont ratifié cette convention depuis son adoption par l'Assemblée Générale des Nations Unies en 1990, 15 autres l'ont signé (la signature étant l'étape préliminaire à la ratification).
« Aujourd'hui, les membres et partenaires de la FIDH à travers le monde ont lancé un appel à leur gouvernement pour qu'ils ratifient cette convention sans délais » a expliqué Cynthia Gabriel, Vice-présidente de la FIDH et Directrice de Caram Asia. « Les Etats doivent enfin faire face à leurs responsabilités et dire non à l'exploitation et à la discrimination. Nous espérons que lors du 20ème anniversaire de la Convention, nous pourrons célébrer un nombre record de ratifications ».
« Nous enjoignons ainsi les Etats qui n'ont pas encore ratifié la Convention de l'ONU de saisir cette occasion pour envoyer un message fort à la communauté internationale démontrant leur engagement à la protection des droits de l'Homme de tous, y compris des personnes migrantes, » a ajouté Guy Ryder, Secrétaire général de la Confédération Syndicale Internationale, « Nous les rappelons également de l'importance de ratifier les Conventions de l'OIT relatives aux travailleurs migrants et d'assurer que celles sur la liberté d'association, le droit de négociation collective, la protection contre les discrimination, le travail forcé et le travail des enfants s'appliquent pleinement aux travailleurs migrants », a-t-il conclu. La campagne est lancée par le Steering Committee de Global Campaign sur la convention sur les droits des migrants, un forum unique entre agences de l'ONU, organisations internationales et organisations de la société civile.
Les membres du Steering Committee comprennent le Haut Commissariat aux Droits de l'Homme (OHCHR), l' Organisation Internationale du Travail (OIT), l' Organisation Internationale des Migrations (OIM), la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH), la Confédération Syndicale Internationale (CSI), December 18, International Catholic Migration Commission (ICMC), Human Rights Watch (HRW), International Movement Against All Forms of Discrimination and Racism (IMADR), Migrant Forum in Asia (MFA), Migrants Rights International (MRI), Public Services International (PSI), Women's International League for Peace and Freedom (WILPF) , World Council of Churches (WCC) .
Beaucoup d'autres organisations internationales et régionales ont joint la campagne, dont CARAM Asia. Pour plus d'information : Katherine Booth, FIDH, +33 6 48 05 93 93, kbooth@fidh.org Carla Edelenbos, OHCHR, +41 22 917 9241, cedelenbos@ohchr.org
Et qui paye?
http://www.leparisien.fr/politique/7-5-millions-d-euros-pour-la-communication-du-president-14-12-2009-743473.php Ce matin,Nicolas Sarkozya rendez-vous avec plus de cent journalistes pour une conférence de presse sur le grand emprunt, la deuxième seulement depuis son élection. L’exercice rappelle les entretiens du général de Gaulle avec les médias dans la salle des fêtes de l’Elysée. Pourtant, loin d’imiter ses prédécesseurs, Sarkozy a révolutionné la communication présidentielle en en faisant « le » pilier de son action politique.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091214.OBS0609/75_millions_deuros_de_communication_a_lelysee_en_2009.html Le Parisien estimeà7,5 millionsd'euros l'argent public déboursé pour valoriser la seule image de Nicolas Sarkozy, estimation confirmée à l'Elysée. Il faut également ajouter à cela la facture du Service d'information du gouvernement (SIG), rattaché à Matignon, qui assure le service après-vente des réformes. Selon le journal, le patron du SIG Thierry Saussez a demandé21,9 millionspour 2010.
Dans un régime "semi-despotique" le qui-paye n'est pas une question à poser!
http://www.francesoir.fr/economie/2009/12/14/chomage.html Après la pire crise depuis l’après-guerre, le retour de la croissance, encore fragile, n’empêchera pas en 2010 une poursuite de la crue du chômage, revenu en tête des préoccupations des Français.