Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.
Hier, lancement par le président de la République et de l'UMP de la campagne des élections européennes à Nîmes.
Temps décompté pour la majorité? Ah, non, la campagne n'est pas ouverte encore!
Donc discours bilan hyperlaudateur, on cherchera en vain la moindre trace d'autocritique ... et sur certains sujets même la moindre trace de vérité! L'autopanégyrique est un exercice assez facile lorsque des media peu suspects d'esprit critique dominent le monde de l'information et de la communication.
Donc tout est au mieux!
Et pourtant quels Français, à part une poignée de prédateurs sans vergogne, peuvent dire qu'ils sont et vont mieux qu'en 2007? L'Université? L'enseignement public? L'hôpital public? Les services publics? Toutes les réformes lancées vont dans le sens d'une mise à la disposition de potentiels investisseurs privés des équipements financés par la communauté nationale. Moyennant quoi, on veut nous faire croire que le privé coûte moins cher; en oubliant que le droit du travail y est bafoué, même réduit par des législateurs complaisants, et que la distribution de dividendes, dont le % a doublé en peu de temps dans la distribution de la plus-value produite dans les entreprises, est le principe de sa gestion!
Quant à l'Europe sociale, les palinodies françaises sur la durée maximale du temps de travail permettent de mieux apprécier la charge présidentielle contre le dumping social! Cet homme a bien été président de l'UE pendant 6 mois, non? Démago un jour, démago toujours...
Syndicats :
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/05/05/les-syndicats-manquent-de-puissance-vis-a-vis-du-patronat_1188887_823448.html "Les syndicats manquent de puissance vis-à-vis du patronat" Jean-Marie Pernot est chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales, coauteur de La Grève (Sciences Po, 2008). La succession de journées d'action proposée par les syndicats correspond-elle aux attentes des salariés ?
http://www.liberation.fr/politiques/0101565642-mobilisation-syndicale-la-belle-image-d-unite-risque-d-exploser «La belle image d'unité syndicale risque d'exploser» INTERVIEW Au lendemain de la réunion des huit organisations syndicales, Bernard Brunhes, spécialiste des relations sociales, revient sur l'appel de celles-ci à deux nouvelles journées d'action. Educ :
http://www.humanite.fr/2009-05-05_Societe_Les-syndicats-organisent-leur-Festival-de-Cannes Les syndicats organisent leur « Festival de Cannes » Du 11 au 19 mai, un collectif réunissant les principales organisations enseignantes va décerner des « palmes » aux initiatives qui, selon elles, favorisent ou menacent le droit à l¹éducation. Pour les syndicats, ce pastiche de festival fait figure de piqûre de rappel au gouvernement. « Beaucoup de questions sont loin d¹être réglées », estiment de concert Gérard Aschieri, Patrick Gonthier et Guy Vauchelle, secrétaires généraux respectifs de la FSU, de l¹UNSA éducation et du SGEN-CFDT. Citant notamment les menaces qui planent sur la maternelle, sur les réseaux d¹aide aux enfants en difficulté (RASED) ou encore la suppression de milliers de postes prévus à la rentrée 2009. « Sur tous ces points, nous n¹avons pas prévu de baisser les bras », résume Gérard Aschieri.
http://www.lesechos.fr/info/france/4861292-les-jeunes-veulent-que-les-formations-en-alternance-debouchent-sur-des-diplomes.htm Les jeunes veulent que les formations en alternance débouchent sur des diplômes Si le nombre de contrats de professionnalisation conclus depuis le début de l'année est en baisse de 30 % sur un an, ce n'est pas parce qu'ils séduisent moins les jeunes. Un sondage réalisé par TNS-Sofres (1) pour la Chambre syndicale des organismes de formation en alternance (CSOFA), qui revendique 70 % à 80 % de l'activité du secteur, montre qu'ils plébiscitent la formule. Près de 95 % des jeunes interrogés la jugent « efficace » ou « plutôt efficace ».. Les formations universitaires ne séduisent qu'un peu plus d'un jeune sur deux, et l'efficacité des formations en lycée technique est reconnue par trois jeunes sur quatre. Le score obtenu par les contrats de professionnalisation dans l'enquête est quasi-identique à celui des contrats d'apprentissage. Le décalage est cependant patent entre ce ressenti et les effectifs de ces deux types d'alternance : la professionnalisation concerne deux fois moins de personnes que l'apprentissage. Les avantages financiers de cette seconde formule pour les entreprises n'y sont pas pour rien. Cela explique les mesures de rééquilibrage prévues dans le plan pour l'emploi des jeunes.
Facs : l¹examen de conscience A chaque établissement son système pour valider un semestre mouvementé. Rattrapage. En réalité, les universitaires n¹ont pas attendu Pécresse pour trouver des aménagements et faire passer des examens sans que le diplôme ne soit dévalorisé. Dans une trentaine d¹universités, des cours de rattrapage ont débuté durant les vacances de printemps, le week-end ou le soir. «Nous avons des journées de huit à neuf heures», précise Jacques Fontanille, qui est aussi vice-président de la CPU (Conférence des présidents d¹université).
les derniers blocages compromettent sérieusement les examens MOBILISATION Si beaucoup de cours ont repris, la situation devient carrément critique dans quelques facs... Si une majorité des 83 universités françaises sont en train de plancher sur le rattrapage des cours, quelques irréductibles résistent toujours, compromettant de plus en plus le calendrier de leurs examens. Au lendemain de la fin des vacances de printemps, le ministère parle d'une vingtaine de facs perturbées. La Coordination nationale des universités comptabilise, elle, 44 établissements bloqués totalement ou partiellement. 20minutes.fr fait le point. http://www.20minutes.fr/article/324221/France-Les-etudiants-de-la-Sorbonne-essaient-de-sauver-leur-annee.php Les étudiants de la Sorbonne essaient de sauver leur année
UNIVERSITES
- Certains n'ont pas eu cours depuis plusieurs mois. Devant l'imminence des examens et en l'absence de cours, les jeunes de licence et de master s'organisent...
Facs: une amende de 1000 euros pour les bloqueurs ? En plein conflit universitaire, un député UMP a déposé une proposition de loi pour sanctionner de 1000 euros d¹amende tout étudiant qui «entrave l¹accès aux enseignements et aux bâtiments» d¹un campus.
La prison de la Santé à nouveau bloquée puis débloquée PROTESTATION - Les surveillants réclament des moyens et des effectifs, et entament la troisième journée de leur mouvement... C'est reparti du côté de la Santé. Pour le troisième jour de suite, les surveillants ont bloqué l'accès à la prison parisienne. Une nouvelle fois, une barricade a été érigée et enflammée, vers 6h ce mercredi matin, devant l'entrée de l'établissement. Et une nouvelle fois, les gendarmes mobiles l'ont dégagé, peu avant 8h, sans incident majeur avec la soixantaine de manifestants
.http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200919/prisons-le-blocage-continue_207155.html Les négociations entre les syndicats pénitentiaires et le ministère de la Justice se sont achevées mardi soir, peu avant 21 heures, par un projet d'accord. Celui-ci sera soumis aux fonctionnaires de l'administration pénitentiaire. Sortis déçus de cette journée-marathon de négociations, les syndicats appellent mercredi matin à continuer le blocage. A Fleury-Mérogis, le mouvement se durcit.
http://www.20minutes.fr/article/324149/France-Surveillants-de-prison-un-climat-de-negociation-tendu.php Surveillants de prison: un climat de négociation tendu Les syndicats insistent pour obtenir des effectifs supplémentaires... Le blocage des prisons, pour la deuxième journée consécutive, a été marqué mardi par des interventions «musclées» des forces de l'ordre qui ont alourdi le climat des négociations entre la Chancellerie et les syndicats pour améliorer les conditions de travail des surveillants.
La prison pour mineurs pourrait ne pas ouvrir De retard en report, l¹établissement pénitentiaire pour mineurs de Meaux-Chauconin pourrait accueillir non pas des adolescents mais des adultes condamnés à de courtes peines. Santé : http://www.liberation.fr/societe/0101565616-tout-n-est-pas-rose-pour-les-sages-femmes «Tout n'est pas rose pour les sages femmes» REPORTAGE Quelques milliers de blouses roses manifestaient mardi matin à Paris pour réclamer une reconnaissance de leur métier comme profession médicale à part entière.
"Il faut user du droit à transgresser" Sans surprise, la proposition de loi socialiste a été rejetée, mardi 5 mai, par l'Assemblée nationale. Mais de son côté, la société civile se mobilise sur la question : plusieurs milliers de personnes s'étaient rassemblées, le 8 avril, dans quatre-vingts villes de France pour dénoncer ce "délit de solidarité". Autre initiative : celle du journal Siné Hebdo qui vient de lancer un "Manifeste des 144", à paraître dans son édition de mercredi. A l'initiative de l'humoriste Guy Bedos, du philosophe Michel Onfray, cent quarante quatre personnalités ont signé un texte réclamant l'abrogation de cette "loi qui criminalise l'entraide". Ces personnes publiques dont Isabelle Adjani, Raymond Aubrac, Jean-Yves Lafesse, Gisèle Halimi ou Lilian Thuram affirment "avoir aidé des sans-papiers ou être prêts à le faire" et demandent "purement et simplement" l'abrogation de l'article incriminé.
Trois prévenus relaxés Les trois Tourangeaux âgés de 19, 23 et 26 ans avaient été interpellés le 3 avril, à la veille de la manifestation anti-Otan, sur le parking d'un supermarché d'Illkirch, dans la banlieue de Strasbourg, où ils avaient acheté deux bouteilles de pétrole et deux bouteilles d'alcool à brûler. Ils avaient été dénoncés par des vigiles du magasin.
Molex: l'accord de sortie de crise signé du bout des doigts ECONOMIE. A peine l'accord signé avec ses salariés ce mardi à 12h30, le patron de Molex dit bien haut et fort à Libé Toulouse qu¹il compte toujours porter plainte pour «séquestration» contre ces mêmes salariés à la suite de sa retenue durant 26 heures dans les locaux de l¹usine, le 22 avril dernier.
«L¹extrême gauche n¹est pas en mesure de noyauter le mouvement social» Interview Pour Christophe Bourseiller, historien, spécialiste de l'extrême gauche, «l'accusation de noyautage est une vieille antienne de la droite».
Le groupe pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell prévoit de vendre 70 % de ses stations-service françaises et de supprimer quelque 400 postes en France sur un total de 1 200 salariés, rapportent Les Echos, mercredi 6 mai.
http://www.lesechos.fr/info/energie/4861464-le-groupe-shell-s-impose-une-severe-cure-d-amaigrissement-en-france.htm Le groupe Shell s'impose une sévère cure d'amaigrissement en France Après avoir vendu ses trois raffineries l'année dernière, la compagnie pétrolière anglo-néerlandaise veut supprimer quelque 400 postes dans l'Hexagone sur un total de 1.200 personnes. Shell entend aussi réduire sa présence dans la distribution et cherche à céder 240 stations-service.
http://eco.rue89.com/2009/05/05/non-a-la-lutte-des-classes-dans-le-patronat « Non à la lutte des classes dans le patronat ! » Sophie de Menthon a enfourché le cheval blanc du patronat. Surfant sur lavague vertueuse de la crise, la présidente de l'association Ethic militepour une plus grande transparence des rémunérations. En prenant souvent le contre-pied du discours Medef/Afep. Aujourd'hui encore, dans les Echos, elle traite les patrons accros aux stock-options « d'alcooliques anonymes ». Rencontre. http://www.lesechos.fr/info/analyses/4860777-remunerations---le-comite-des-sages--une-cellule-d-assistance-psychologique.htm
Rémunérations : le comité des sages, une cellule d'assistance psychologique Sophie de Menthon est présidente du mouvement Ethic (Entreprises de taille humaine indépendantes et de croissance)
Après Sarkozy, Hortefeux s¹égare sur les Champs-Elysées DESINTOX Relançant le débat sur le travail du dimanche, le ministre des affaires sociales déplorait dimanche dernier sur Europe 1 qu'un des trottoirs des Champs-Elysées soit fermé le dimanche. Une contrevérité... empruntée à Nicolas Sarkozy.
Voir aussi notre écho dans la colonne ci-contre. Curieusement personne, pas même les artistes froissés ne s'indignent du renforcement du flicage généralisé de la population qu'impliquerait la mise en oeuvre d'une telle loi. Certains de ses partisans s'étaient pourtant élevés contre le verrouillage d'internet par la dictature chinoise pendant les J.O. de l'été 2008. Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà?
«Les artistes sont partagés sur la question. Cessez de parler en leur nom, exhorte Christian Paul, député socialiste. Chaque semaine, la proportion des artistes pour et celle des contre ne cesse de changer». Parmi les défenseurs de la loi, il y a Françoise Hardy, San Severino, Renan Luce, Bertrand Burgalat, Didier Lockwood et Dany, qui s¹étaient réunis au théâtre de l¹Odéon pour afficher leur soutien. A l¹inverse, on se souvient de la tribune écrite dans «Libération» par plusieurs personnalités du cinéma français, dont Catherine Deneuve et Louis Garrel. «La diversité de la création doit dès aujourd'hui revenir au centre de la réflexion sur les enjeux de la révolution numérique, peut-on lire sur leur blog contestataire, au même titre que la protection des libertés individuelles et des auteurs. Complètement oubliées dans ce projet de loi, elles sont pourtant les poumons de la création».
Création et internet: Aubry propose aux quatre artistes de les rencontrer Le projet Hadopi sert d'"autres objectifs", "la mise en place d'un système d'écoutes et de surveillance généralisé, comme on n'en a jamais connu", affirme M. Hamon qui défend la proposition du PS d'une "contribution créative", "meilleur moyen de créer un nouveau modèle économique" dans ce secteur.
Hadopi : artistes et PS ne chantent plus à l¹unisson Et si le clivage était générationnel avant d¹être politique ? Les «anti-hadopi» soulignent peu élégamment que la moyenne d¹âge des signataires de la lettre pro-hadopi (Gréco and co) est de 72 ans. Hier ces derniers ont reçu de Martine Aubry une invitation à venir discuter, ainsi détaillée par le porte-parole Benoît Hamon : «Nous leur disons : parlons-en», même si «il ne faut pas avoir la nostalgie par rapport au monde des années 1980», prévient l'eurodéputé. «Essayons, en fonction des révolutions technologiques, de penser de nouveaux modèles de développement économique».
Irlande : les urnes à 55 millions ne sortent pas du carton En 2006, des pirates néerlandais démontrent qu'il est possible de pirater des machines similaires à celle achetées par l'Irlande, les mêmes qui sont aujourd'hui testées en France. Si la fraude était déjà possible avec des bulletins papier, elle devient presque invisible lorsque l'on pirate une urne électronique.
Décryptage Deux ans après son élection, ils veulent faire la fête à Sarkozy Enseignants, internautes, ouvriers, prostituées, sans-papiers Tous et toutes combattent la politique menée depuis l'Elysée.
Deux ans de présidence Sarkozy vus par les Français Selon notre sondage CSA, le chef de l¹Etat est jugé moins à l¹écoute des gens, mais capable de prendre des décisions difficiles. La crise est passée par là.
Deux ans de présidence Sarkozy : un florilège de ses phrases chocs
http://www.leparisien.fr/politique/roland-cayrol-les-gens-ne-sont-pas-heureux-06-05-2009-503154.php Roland Cayrol : « Les gens ne sont pas heureux » ROLAND CAYROL, fondateur et conseiller de l¹institut CSA Spécialiste des études d¹opinion, Roland Cayrol juge l¹état des relations entre Nicolas Sarkozy et les Français.
Sarkozy-Fillon : les mystères d'un couple qui dure Fini les piques humiliantes de l'un, la marginalisation de l'autre. Les tensions se sont apaisées. Face à un Nicolas Sarkozy toujours omniprésent, François Fillon a-t-il totalement renoncé à s'imposer ? S'est-il, au contraire, ménagé un espace pour exister ? Enquête sur la cohabitation très particulière qui s'est instaurée entre le président et son Premier ministre.
Européennes : Luc Ferry devrait atterrir dans le Sud-Est
Les affamés: professeur d'Université, membre du CES et ... futur député européen! Faites le calcul... A soutenir une politique de droite autant se vautrer dans la mangeoire!
Travaux : le projet de Devedjian pour raccourcir les procédures
Le ministre de la Relance propose que le niveau à partir duquel un projet d'infrastructure est soumis à l'avis du public soit relevé pour accélérer le démarrage des travaux. Au risque de mécontenter les défenseurs de l'environnement.
Et surtout on évite un débat démocratique ouvert, ce qui permettra en outre de faciliter les petits cadeaux entre amis, nonobstant les règles européennes sur le appels d'offre!