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Il s'agit de réflechir à des sujets et des faits d'actualité, liés aux élections de 2007, à partir des concepts de république, de démocratie, de socialisme, de légitimité et de citoyenneté.

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Le leader caché?

M. Montebourg, qui n'a peur de rien depuis son mois de piquet en 2007, déclare dans l'émission "Le Franc-Parler": "Si un leader s'imposait au PS, nous le connaîtrions".


Aucun des mots de cette petite phrase n'a sa place dans la bouche d'un socialiste:

-         la notion de leader dans un parti porteur d'un projet de transformations sociales, démocratiques et républicaines ne peut pas renvoyer à une personne dont le charisme, l'intellect ou la prestance le désigneraient spontanément; le leader d'un tel parti doit être la personne la  plus efficace pour porter ce projet; cela suppose d'une part, expérience et hauteur de vues et, d'autre part, capacité du parti, c'est-à-dire de ses militants d'abord, à redevenir un intellectuel collectif, à  travailler sur le fond des problèmes et pas sur des images;

-         s'imposer?  Il y a au parti socialiste aujourd'hui, un camarade et un seul, qui non seulement a toutes les qualités d'un leader, et qui, depuis l'élection présidentielle n'a commis aucune erreur; une cinquantaine de députés socialistes lui doivent même d'avoir été élus! Le syndrome de M. Perrichon ne les a pas rendus reconnaissants pour autant.

 

Tout le monde sait de qui il s'agit, mais les ambitions d'un trop grand nombre de seconds couteaux, le poids de l'idéologie dominante, la manipulation interne, les sondages externes le confinent actuellement dans la position du sage que d'aucuns accepteraient volontiers de voir pétrifié, même en statue du Commandeur!

Le vrai problème c'est précisément  qu'ils ont des yeux et qu'ils ne voient pas!

 

Quand M. Montebourg dit "nous", de qui parle-t-il? D'une camarilla d'ambitieux prêts à changer de principes en fonction de leurs intérêts propres? Des pourfendeurs passés du cumul des mandats? Des chantres d'une VI ème république, morte aux bords où elle fut laissée?  De quelques pseudo-agitateurs d'idées qui ne sortent pas de leur seul désir de  se mettre en valeur? Des liquidateurs de toute pensée alternative à l'idéologie du medef et de Sarkozy réunis? De ceux qui parlent de la gauche mais se gardent de la définir?

Personne ne croit que M.Montebourg parle des militants du PS.

Il ne faut pas qu'il oublie un détail, important pour le storytelling et la communication "politique": l'adjectif spontanément attaché à son nom, ne finit ni en -iste, ni en -ien; il n'est guère sage de songer à un courant montebourgeois!

 

JPB

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B
Tiens! Les blés... Décidément, y a comme un signe.
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B
<br /> Pas trop d'exégèse... le plaisir de la citation!<br /> <br /> <br />
B
Bingo! J'ai reconnu le leader socialiste en question! Qu'est-ce qu'on gagne? J'assistais à la réunion à Sciences Po, quand on a rappelé (Bartolone, je crois bien...) à certains députés fraîchement élus, dont Montebourg, pour mémoire!... à qui ils devaient leur retour aux affaires: à celui qui avait levé le lièvre de la TVA sociale au soir du premier tour. Merci Laurent. Mais mon attachement au bonhomme ne m'empêche pas de garder en travers de la gorge cette espèce de  mariage de la carpe et du lapin, je pense au rapprochement avec les strauss kahniens et Montebourg. Comment ils appellent ça, déjà? Reconstructeurs? Ouais... Je veux bien... Mais quand je pense à ce qu'on a pu mouiller les tee shirts pendant la campagne interne. Si c'était pour en arriver là.  Ça ne vous fait pas un peu mal au ventre, à vous?
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B
<br /> Certes. Mais quand les blés sont sous la grêle...<br /> <br /> <br />